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Proclamée
le 6 mai 1968
par le Conseil de l'Europe
- Il n'y a pas de vie sans eau. C'est un bien précieux,
indispensable à toutes les activités humaines.
- Les ressources en eau douce ne sont pas inépuisables. Il
est indispensable de les préserver, de les contrôler
et, si possible, de les accroître.
- Altérer la qualité de l'eau, c'est nuire à
la vie de l'homme et des autres êtres vivants qui en dépendent.
- La qualité de l'eau doit être préservée
à des niveaux adaptés à l'utilisation qui en
est prévue et doit notamment satisfaire aux exigences de
la santé publique.
- Lorsque l'eau, après utilisation, est rendue au milieu
naturel, elle ne doit pas compromettre les usages ultérieurs,
tant publics que privés, qui seront faits de celui-ci.
- Le maintien d'un couvert végétal approprié,
de préférence forestier, est essentiel pour la conservation
des ressources en eau.
- Les ressources en eau doivent faire l'objet d'un inventaire.
- La bonne gestion de l'eau doit faire l'objet d'un plan arrêté
par les autorités compétentes.
- La sauvegarde de l'eau implique un effort important de recherche
scientifique, de formation de spécialistes et d'information
publique.
- L'eau est un patrimoine commun dont la valeur doit être
reconnue de tous. Chacun a le devoir de l'économiser et d'en
user avec soin.
- La gestion des ressources en eau devrait s'inscrire dans le cadre
du bassin naturel plutôt que dans celui des frontières
administratives et politiques.
L'eau n'a pas de frontières.
C'est une ressource commune qui nécessite
une coopération internationale.
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L'Europe va nous obliger,
dans des délais très courts, à nous conformer
aux textes existants et bien souvent "oubliés".
Réf : règlement sanitaire eaux article
2 décret N° 88 du 03/01/1989, circulaire N° 1218
du 02/07/1989, circulaire du 09/07/1990 et du 27/05/1987.
LE PROPRIETAIRE EST LIBRE CHEZ LUI, MAIS
Circulaire N°1325 du 09/07/1990 :
"Au niveau individuel, les dispositifs
de traitement commercialisés ne sont soumis à aucune
réglementation, la seule obligation porte sur la qualité
de l'eau à la sortie du dispositif, celle-ci devant être
conforme aux exigences de qualités réglementaires".
Chacun peut donc installer chez lui un dispositif
de traitement de l'eau à condition
que ce dispositif conserve à l'eau sa potabilité pour
l'eau de consommation. Il est donc nécessaire d'installer
ce traitement comme pour le collectif, c'est à dire :
Circulaire du 27/05/1987 relative à l'emploi des résines
échangeuses d'ions :
"Dans les immeubles collectifs d'habitation,
quel que soit d'ailleurs le mode de distribution mis en oeuvre :
résines échangeuses de cations, réactifs de
type silicate et polyphosphate, procédés électrolytiques
à anodes solubles (aluminium ou magnésium), le
dispositif doit être posé sur le réseau de canalisation
alimentant les appareils de production d'eau chaude."
En effet, il est rappelé
que dans chaque logement doit être amené un point de
puisage mettant à la disposition des usagers l'eau de la
distribution publique, sans traitement complémentaire.
Extraits de textes législatifs
Mieux qu'un adoucisseur ou affineur, notre antitartre
protége vos installations contre le phénomène
tartre, dur et incrustant, tout en laissant à l'eau les éléments
essentiels en sels minéraux, calcium, magnésium et
autres.
Il évite les gaspillages d'eau et l'effet polluant des rejets
de sel de sodium.
De ce fait, l'appareil Antitartre Détartreur
Electronique répond aux besoins actuels. Cet appareil ne
modifiant pas les qualités physiques et chimiques de l'eau,
se pose directement sur les arrivées d'eau froide, sa large
gamme en appareils couvre de très nombreux besoins privés
collectifs et industriels.
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